Vous ai-je dit que, pour aller à Eindhoven depuis Orly, je passais par London City ? Oui, je sais, c’est stupide, mais c’est la loi du marché : c’était moins cher…
Mon grand père m’avait annoncé que l’atterrissage dans cet aéroport est un peu sport parce qu’il nécessite un rase-motte au dessus de la Tamise (le terme adapté serait plutôt rase-vaguelettes) et que la piste est hyper courte, étant en pleine ville. Il avait eu raison de me prévenir, en effet c’est terrifiant. Mais néanmoins, après avoir dit bonjour aux vagues, on atterrit sans problème et j’arrive comme une fleur dans l’aéroport. A 17h05, ce qui mérite d’être noté parce qu’on était partis de Paris à 17h00. London City est un aéroport minuscule et bondé. Après m’être enregistrée pour mon second vol (ils avaient été incapables de le faire à Orly) et m’être assurée que mes bagages ont une chance de me suivre à Eindhoven (« it’s fine, it’s fine », qu’ils disent… mouais, moi j’attends toujours de voir à l’arrivée), je me mets dans une queue serpentant en plein milieu de l’aéroport et censée me mener aux contrôles de sécurité. Et là, surprise ! C’est comme à Disneyland : cette queue mène à un escalier, et quand tu montes l’escalier et crois être arrivé, en fait tu arrives dans une autre queue dix fois plus longue, qui serpente 18 fois environ avant d’arriver auxdits contrôles. A chaque virage se trouvent des agents de l’aéroport qui beuglent les noms des vols en train d’embarquer, pour permettre aux passagers concernés de passer tout de suite sans faire la queue. Du coup on se croirait dans une foire, tout le monde hurle « AF4564 Dusseldorf!! VM6598 Edinburgh !!». Jamais vu un aéroport aussi bordélique. Finalement, j’ai fini le 18ème serpentin et je passe le contrôle de sécurité, mon vol a la mention « waiting in lounge », j’attends. Un quart d’heure après, il est l’heure d’embarquer et le statut « delayed until 19.30» s’est soudainement ajoutée au précédent… Bon, 40 minutes de retard, rien de grave. Pour m’occuper, je vais peut-être manger un morceau, il n’est que 6h30 ici mais avec le décalage horaire, je meurs de faim. D’autant que ma voisine a trouvé des frites qui me semblent extrêmement appétissantes. Je me dirige donc vers ce qui semble l’origine des frites en question et commence à contempler le menu. Ah ?? Un petit détail que j’avais oublié : on paie en livres, ici. Oublions les frites.
Il faut quand même le préciser, on est vraiment partis à 19h30, l’embarquement s’est fait hyper vite parce que l’avion était à moitié vide (à peine une ou deux personne par rangée, ça fait de la place pour s’étaler) et l’opération débarquement + contrôle des passeports + récupération des bagages, qui peut prendre des heures dans certains aéroports, a pris en tout et pour tout 10 minutes à Eindhoven. Incroyable. Et du coup, une heure après, Bertrand me cherchait un vélo pour aller à un anniversaire : welcome in the Netherlands !
Mon grand père m’avait annoncé que l’atterrissage dans cet aéroport est un peu sport parce qu’il nécessite un rase-motte au dessus de la Tamise (le terme adapté serait plutôt rase-vaguelettes) et que la piste est hyper courte, étant en pleine ville. Il avait eu raison de me prévenir, en effet c’est terrifiant. Mais néanmoins, après avoir dit bonjour aux vagues, on atterrit sans problème et j’arrive comme une fleur dans l’aéroport. A 17h05, ce qui mérite d’être noté parce qu’on était partis de Paris à 17h00. London City est un aéroport minuscule et bondé. Après m’être enregistrée pour mon second vol (ils avaient été incapables de le faire à Orly) et m’être assurée que mes bagages ont une chance de me suivre à Eindhoven (« it’s fine, it’s fine », qu’ils disent… mouais, moi j’attends toujours de voir à l’arrivée), je me mets dans une queue serpentant en plein milieu de l’aéroport et censée me mener aux contrôles de sécurité. Et là, surprise ! C’est comme à Disneyland : cette queue mène à un escalier, et quand tu montes l’escalier et crois être arrivé, en fait tu arrives dans une autre queue dix fois plus longue, qui serpente 18 fois environ avant d’arriver auxdits contrôles. A chaque virage se trouvent des agents de l’aéroport qui beuglent les noms des vols en train d’embarquer, pour permettre aux passagers concernés de passer tout de suite sans faire la queue. Du coup on se croirait dans une foire, tout le monde hurle « AF4564 Dusseldorf!! VM6598 Edinburgh !!». Jamais vu un aéroport aussi bordélique. Finalement, j’ai fini le 18ème serpentin et je passe le contrôle de sécurité, mon vol a la mention « waiting in lounge », j’attends. Un quart d’heure après, il est l’heure d’embarquer et le statut « delayed until 19.30» s’est soudainement ajoutée au précédent… Bon, 40 minutes de retard, rien de grave. Pour m’occuper, je vais peut-être manger un morceau, il n’est que 6h30 ici mais avec le décalage horaire, je meurs de faim. D’autant que ma voisine a trouvé des frites qui me semblent extrêmement appétissantes. Je me dirige donc vers ce qui semble l’origine des frites en question et commence à contempler le menu. Ah ?? Un petit détail que j’avais oublié : on paie en livres, ici. Oublions les frites.
Il faut quand même le préciser, on est vraiment partis à 19h30, l’embarquement s’est fait hyper vite parce que l’avion était à moitié vide (à peine une ou deux personne par rangée, ça fait de la place pour s’étaler) et l’opération débarquement + contrôle des passeports + récupération des bagages, qui peut prendre des heures dans certains aéroports, a pris en tout et pour tout 10 minutes à Eindhoven. Incroyable. Et du coup, une heure après, Bertrand me cherchait un vélo pour aller à un anniversaire : welcome in the Netherlands !

dommage pour les frites, on a une boîte pleine de liasses de Livres sterling
RépondreSupprimerCe ciel bleu azur, est-ce une photo truquée?
RépondreSupprimerben ça commence bien! mais c'est peut être mieux ainsi, et les voyages ne forment ils pas, comme Ulysse heureux, la jeunesse?
RépondreSupprimerBon vent et à suivre...